Conformément à l’article 21a, alinéa 2 du Règlement relatif aux légalisations, certifications et traductions de documents et autres papiers, afin qu’un traducteur puisse effectuer une traduction officielle et/ou certifiée de l’espagnol vers le bulgare, il doit être traducteur assermenté auprès du ministère des Affaires étrangères. À cette fin, la maîtrise de l’espagnol est attestée par l’un des documents suivants :
- un diplôme attestant l’obtention d’un niveau d’études minimal de « bachelor » en philologie espagnole ou un autre document équivalent ;
- un diplôme ou un autre document équivalent attestant l’achèvement d’études supérieures en espagnol dans un établissement d’enseignement supérieur étranger ;
- un diplôme attestant l’achèvement d’études supérieures ou un autre document équivalent attestant l’achèvement à l’étranger d’études supérieures dans des spécialités pour lesquelles un examen d’État en espagnol est requis ;
- un diplôme attestant l’achèvement d’un lycée linguistique avec un volume horaire d’espagnol d’au moins 800 heures de cours ;
- un document attestant l’achèvement d’une formation ou d’une spécialisation en espagnol d’une durée d’études à temps plein d’au moins un an ;
- un certificat de maîtrise de l’espagnol de niveau C1 ou C2 du Cadre européen commun de référence pour les langues ou DELE SUPERIOR, délivré par l’Instituto Cervantes.
Les diplômes délivrés par des établissements d’enseignement étrangers doivent être reconnus comme équivalents à l’enseignement bulgare.
Il est possible qu’un étranger, locuteur natif de l’espagnol, soit assermenté afin d’effectuer des traductions de l’espagnol vers le bulgare, à condition de justifier de sa maîtrise du bulgare.

