Le relevé académique décrit une partie ou l’ensemble d’un parcours d’études et présente généralement les matières, les notes, les crédits, le volume horaire, les semestres et l’établissement d’enseignement supérieur. Il peut accompagner un diplôme, attester des études non achevées ou servir à un transfert, une admission, la reconnaissance d’une période d’études ou une démarche professionnelle. Il n’est donc pas automatiquement équivalent au diplôme ou au supplément au diplôme.
La nécessité de légaliser un relevé académique est déterminée par l’organisme qui le recevra. Une traduction exacte ou certifiée suffit parfois; dans d’autres cas, l’original, une copie officielle, une apostille ou une authentification supplémentaire sont requis. La légalisation confirme l’origine de la signature ou du sceau et la qualité du signataire; elle ne reconnaît pas un diplôme et ne certifie pas elle-même les résultats inscrits.
Pour un relevé délivré par un établissement supérieur ou un organisme scientifique bulgare, l’émetteur, les signatures et sceaux, le numéro d’enregistrement, la date et la liaison de toutes les pages sont examinés. Si le pays et le destinataire exigent une apostille, le NACID publie le service administratif n° 921 pour les documents admissibles de ces institutions. L’admissibilité dépend du document réel et non de son seul intitulé.
Pour un État partie à la Convention de La Haye, l’apostille remplace normalement la légalisation diplomatique complète. Une convention d’entraide judiciaire peut supprimer cette exigence, tandis qu’une autre destination peut imposer une voie consulaire. Même sans authentification formelle, une université, un employeur ou une administration peut fixer ses propres règles concernant la langue, le type de traduction, la date d’émission et le dépôt.
Un relevé étranger destiné à la Bulgarie suit les règles de son pays d’émission et les exigences du destinataire bulgare concerné. Selon l’origine, il peut relever de l’apostille, d’une dispense conventionnelle ou de la légalisation complète, puis être traduit en bulgare. La certification d’une copie ou de la signature du traducteur ne remplace pas l’authentification du document public étranger lorsqu’elle est requise.
La traduction conserve de manière cohérente les noms de l’étudiant et de l’établissement, le diplôme et la spécialité, les matières, crédits, heures, notes et l’échelle de notation. Les tableaux, observations, sceaux et annexes participent au sens du document. Si le relevé accompagne un diplôme, un supplément ou une attestation d’inscription, une terminologie et une graphie des noms uniformes rendent l’ensemble plus clair.
La Fit Trans examine une copie lisible de toutes les pages, les pays d’émission et d’utilisation ainsi que les instructions du destinataire. L’offre couvre alors la traduction, la certification, l’apostille ou le suivi administratif nécessaires, avec un prix et un délai calculés pour le document réel. Les références officielles sont les services du NACID pour l’apostille des documents d’études et les indications du ministère bulgare des Affaires étrangères sur la légalisation.

